RCEN
BÂTIR UN RÉSEAU SOLIDE
EN VUE D’UN ENVIRONNEMENT DURABLE
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Introduction |
Le conseil d’administration
du RCEN a élaboré le présent
plan stratégique avec l’aide de Mel Gill,
président de Synergy Associates. Pour ce faire,
il s’est appuyé sur l’information
tirée d’un examen de l’histoire
du RCEN ( Annexe A); d’une
« lecture de l’environnement » ( Annexe
B); d’un sondage réalisé auprès
des membres du conseil national et du conseil d’administration,
du personnel ainsi que d’intervenants externes;
d’entretiens sélectifs avec les personnes
interrogées; de deux journées de réflexion
ayant pour objectif d’examiner et affiner un
plan stratégique préliminaire; enfin
d’un processus final, d’examen, de modification
et d’approbation, effectué par courriel
et par téléphone.
Le présent plan stratégique
décrit brièvement les valeurs fondamentales
du RCEN, sa vision, sa mission et ses objectifs stratégiques.
Il dégage également des objectifs particuliers
dans chacun des cinq domaines générateurs
de « résultats clés ». |
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Valeurs fondamentales
Le RCEN affirme et
appuie les principes de la Charte de la Terre |
Les valeurs du RCEN sont:
-
La reconnaissance de l’interconnexion
de toutes les formes de vie.
-
Le respect de toutes les espèces,
y compris les êtres humains, et de l’intégrité
de tous les écosystèmes .
-
Le respect de l’environnement
naturel, support de toute existence et de toute activité
économique durables.
-
Le respect de la diversité
des cultures et des points de vue au sein du mouvement
environnemental.
-
Le droit de tous à exprimer
une opinion éclairée et respectée
dans le cadre de l’élaboration des politiques,
lois et ententes nationales et internationales pouvant
avoir une incidence sur la biosphère.
-
La force et la participation de ses
affiliés et de leurs organismes membres.
-
La prise de décisions respectueuses
de l’environnement à tous les niveaux de
la société.
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Vision |
Un environnement sain pour une vie en
santé |
Mission |
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Faciliter et promouvoir
la mise en commun des connaissances, des ressources et des
efforts pour influencer les pratiques, les politiques, les
lois et les ententes nationales et internationales ayant
des répercussions sur l’environnement. |
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Objectifs stratégiques
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-
Garantir la sécurité
et la viabilité financières du RCEN et
diversifier les sources de revenus.
-
Développer et soutenir un
réseau canadien d’organismes non gouvernementaux
forts, influençant efficacement les pratiques
et politiques environnementales au Canada et à
l’échelle internationale.
-
Renforcer et étendre le rôle
du RCEN en tant qu’organisation à qui les
gouvernements, les organismes et autres entités
s’adressent en priorité pour la sélection
de délégués aux forums nationaux
et internationaux sur l’environnement et le développement
durable.
-
Faire du RCEN une source crédible
de conseils et d’information sur les dossiers
environnementaux, pour les bailleurs de fonds et autres
entités.
-
Élargir à la base le
soutien du public en vue d’une prise de décision
plus sensible à l’environnement et plus
respectueuse de ce dernier.
Le RCEN poursuivra ces objectifs
en recherchant des résultats dans cinq domaines
étroitement liés, se chevauchant parfois,
générateurs de « résultats
clés »; à savoir : les finances,
l’organisation, le renforcement des capacités,
les communications et la visibilité, ainsi
que les alliances. Les résultats clés
recherchés en matière de finances appuient
directement le premier objectif stratégique.
Les 2e et 3e objectifs stratégiques sont soutenus
par les activités liées à l’organisation
et par celles de renforcement des capacités.
Les 4e et 5e objectifs stratégiques sont soutenus
respectivement par les résultats clés
obtenus dans les domaines des communications, de la
visibilité et des alliances, mais tous les
objectifs stratégiques et les domaines générateurs
de « résultats clés » sont
fortement liés et interdépendants.
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Domaines générateurs de résultats
clés |
1. Finances:Garantir
la sécurité et la viabilité
financières du RCEN et diversifier les sources
de revenus.
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| Objectifs: |
-
Augmenter le montant du financement
de base.
-
Garantir un financement de
projet pluriannuel supplémentaire.
-
Accroître les sources
de revenus non gouvernementales.
-
Promouvoir la création
de fiducies foncières ou de fonds de dotation
pour l’environnement, fédéraux
et provinciaux, en vue de soutenir le travail
des ONGE avec des sources de financement indépendantes
des gouvernements.
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2.Organisation
- Développer et soutenir un réseau
canadien d’organismes non gouvernementaux forts, influençant
efficacement les pratiques et politiques environnementales
au Canada et à l’échelle internationale.
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| Objectifs : |
- Renforcer la participation du conseil national à
la gouvernance et à la représentation.
- Faire en sorte que la structure de gouvernance demeure
sensible aux besoins du RCEN et de ses membres.
- Accroître la responsabilité des affiliés.
- S’assurer que les caucus demeurent d’actualité,
pertinents et coordonnés entre eux.
- Simplifier et renforcer la gouvernance du RCEN
- Assurer dans le futur un leadership et une gouvernance
solides au RCEN.
- Recruter un nouvel affilié au Québec.
- Renforcer la présence et l’engagement
des membres des Premières Nations.
- Renforcer la présence et l’engagement des
environnementalistes du Nord au sein du RCEN.
- Étendre le nombre de membres du RCEN.
- Accroître la participation des dirigeants des
communautés ethniques et culturelles.
- Renforcer la relation entre le RCEN et les intervenants
de son programme international.
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3.Renforcement
des capacités - Renforcer et étendre
le rôle du RCEN en tant qu’organisation à
qui les gouvernements, les organismes et autres entités
s’adressent en priorité pour la sélection
de délégués aux forums nationaux et
internationaux sur l’environnement et le développement
durable.(Note : les activités de ce domaine générateur
de résultats clés soutiennent également
la réalisation du 2e objectif stratégique.)
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| Objectifs : |
-
Affermir la capacité des affiliés
à concentrer davantage d’attention sur
le renforcement des capacités et le réseautage
-
Renforcer la capacité à
influencer les discussions et les résultats chez
les délégués sélectionnés
pour participer aux consultations
-
Consolider la capacité du
bureau national du RCEN
-
Renforcer l’engagement des
collectivités locales en faveur de la protection
de l’environnement
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4.Communications et visibilité
- Faire du RCEN une source crédible de
conseils et d’information sur les dossiers environnementaux,
pour les bailleurs de fonds et autres entités.
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| Objectifs : |
-
Rehausser le profil du RCEN auprès
des principaux mandants et intervenants.
-
Déterminer quels changements,
s’il y a lieu, pourraient être apportés
pour développer l’utilisation du E-bulletin
et du site Web, éléments de base de la
stratégie de communication.
-
Accroître l’utilité
de la base de données des ONGE.
-
Élever le degré de
conscience et d’intérêt du public
(en particulier des jeunes) en ce qui concerne les questions
environnementales.
-
Rechercher dans les autres pays l’équivalent
du modèle de réseau du RCEN.
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5. Alliances -Élargir
à la base le soutien du public en vue d’une prise
de décision plus sensible à l’environnement
et plus respectueuse de ce dernier. |
| Objectifs : |
-
Élargir le soutien institutionnel
à la mission et aux valeurs du RCEN
-
Élargir le soutien du public
à la mission et aux valeurs du RCEN
-
Renforcer les relations entre les
affiliés et les bureaux régionaux du gouvernement
fédéral, en particulier ceux d’Environnement
Canada
-
Encourager la création d’un
Centre d’excellence « virtuel » en
études de l’environnement
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ANNEXE A – HISTOIRE DU RCEN
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Le RCEN a démarré
en 1977, lorsque des ONGE de tout le Canada ont établi
un comité directeur national pour aider à
faciliter les rencontres entre les environnementalistes
et Environnement Canada (ministère de l’Environnement).
Beaucoup de ces environnementalistes étaient membres
d’ONGE nationales (ou qui allaient bientôt le
devenir). Le RCEN a été créé
pour soutenir les précieuses contributions d’un
large éventail d’éducateurs, d’organisateurs,
de chercheurs et d’activistes travaillant à
l’échelle locale. Environnement Canada a facilité
le développement de ce réseau pendant la décennie
suivante par le biais du soutien fourni par un secrétariat
interne, de contributions en nature et de contrats passés
avec ses bureaux régionaux.
Le RCEN a été officiellement constitué
en personne morale en 1986-1987, en tant qu’organisme
national sans but lucratif et apolitique ayant pour vocation
de soutenir le travail des groupes environnementaux partout
au pays. Le secrétariat du ministère de
l’Environnement ayant été démantelé
en 1987, le RCEN a assumé certaines de ses fonctions
de coordination, subventionné par le premier «
contrat de contribution » que lui a octroyé
Environnement Canada. Le financement de base de six cent
mille dollars par an versé par le ministère
de l’Environnement est resté le même
jusqu’au début des années 1990. L’érosion
de ce financement due à l’inflation et à
l’augmentation des frais de base a exercé
une énorme contrainte sur l’organisation
et lui a imposé une dépendance croissante
à l’égard de la recherche de financement
de projet, afin d’assurer les fonctions de coordination
de base que lui avait initialement déléguées
le ministère de l’Environnement.
Des examens du RCEN par des consultants externes ont été
commandés conjointement par Environnement Canada
et l’ACDI en 1995 et par l’ACDI seule en 1997.
Ils ont tous deux recensés un certain nombre de
problèmes liés aux activités générales
et à celles de gouvernance ainsi qu’à
la viabilité financière du RCEN. Des frais
d’adhésion ont été institués
à la suite du rapport de 1995 mais ils sont restés
fixes depuis lors et n’ont pas représenté
des revenus significatifs pour le RCEN ou pour la plupart
de ses affiliés. En outre, même si les affiliés
provinciaux appliquent différents tarifs, le RCEN
ne reçoit qu’un montant fixe de 10 $ quel
que soit le montant encaissé par les affiliés.
Les membres du RCEN, prenant en compte une recommandation
figurant dans le rapport du consultant en 1997, ont approuvé
une modification du règlement lors de l’assemblée
générale annuelle (AGA) de 1997 afin de
réduire le nombre de membres du comité directeur
national (CDN) de seize à six. Il s’agissait
d’une mesure destinée à limiter les
coûts et d’une tentative visant à accroître
la maîtrise directe des membres sur l’élection
des représentants au CDN. Toutefois, les contraintes
financières ainsi que le conflit et l’indécision
internes suscités par l’allocation des ressources
financières et la maîtrise de la gouvernance
de l’organisation ont pris une importance croissante.
Ces pressions ont abouti à la perte de plusieurs
directeurs généraux entre le milieu des
années 1990 et 2001. Cela a toutefois précipité
la tenue d’un autre examen indépendant du
RCEN en 2001, afin de passer en revue la structure organisationnelle
de ce dernier et faire des recommandations à propos
de son avenir à long terme.
Ce dernier examen a conclu que la plupart des fonctions
exercées à l’époque par le
RCEN étaient particulièrement précieuses,
voire vitales, pour le mouvement environnemental canadien
à l’échelle locale, pour les organismes
gouvernementaux auxquels les membres du RCEN fournissent
des services de consultation et pour la protection de
l’environnement. Le RCEN a été considéré
comme l’unique moyen de s’exprimer dans les
consultations sur la politique environnementale pour les
environnementalistes locaux. Il a été estimé
que la sélection des délégués
et les services de consultation aux plans national, provincial
et intergouvernemental représentaient des quantités
énormes d’heures et de talent consacrés
bénévolement au débat et à
la formation sur les politiques. Le financement de base
transféré aux affiliés du RCEN a
été perçu comme essentiel à
leur survie.
Sa structure « en réseau » est une
forme unique d’organisation permettant au RCEN d’englober
les membres d’organismes aux opinions, aux démarches
et aux stratégies souvent complètement différentes,
ayant néanmoins en commun leur engagement en faveur
de l’intégrité de l’environnement.
Le RCEN facilite la formulation de positions de principe
et de conseils aux gouvernements par le biais de «
caucus traitant des dossiers environnementaux »
auxquels participent les membres de ses affiliés
provinciaux et territorial ainsi que des organismes partenaires
nationaux. Bien que le RCEN lui-même n’assume
ni ne défende de positions de principes en particulier,
ses membres des organismes affiliés peuvent le
faire au cas par cas. Le RCEN facilite également
la participation des ONGE aux consultations gouvernementales
nationales et internationales sur les dossiers environnementaux
grâce à un processus démocratique
de sélection de délégués à
de telles consultations.
Environnement Canada et d’autres bailleurs de fonds
ont déclaré avoir retiré de très
grands profits de l’argent qu’ils ont investi
dans le RCEN. Toutes les fonctions du RCEN et de ses affiliés
dépendent: d’un personnel peu coûteux,
du soutien des bénévoles, d’opérations
administratives efficientes et économiques,- de
quantités énormes d’heures bénévoles
consacrées à passer des points de vue et
de l’expertise environnementale des organisations
locales à l’élaboration des politiques
et aux consultations, - des réunions annuelles
se déroulant dans les endroits les plus économiques
disponibles,- d’un effet de multiplication par cinq
des revenus générés par ses affiliés
à partir d’autres sources.
L’examen mené en 2001 recommandait une restructuration
de l’organisation dans laquelle :- les adhésions
au RCEN seraient prises par les affiliés provinciaux
et territorial plutôt qu’en direct,- le conseil
national serait élu par les affiliés et
les caucus,- le conseil d’administration serait
élu par le conseil national.Les modifications du
règlement permettant de se conformer à ces
recommandations ont été approuvées
lors de l’assemblée générale
annuelle de 2002 et un conseil de transition a été
élu pour superviser le passage à la nouvelle
structure de l’organisme. Une nouvelle personne
a été recrutée pour assumer la direction
générale à l’automne de cette
année-là.
Le financement de base du RCEN est resté gelé
aux niveaux des années 1990 et sous une menace
permanente. Les revenus, qui ont subi une baisse considérable
de 30 % entre 1998 et 2001, sont remontés à
leur niveau de 1996-1997 en 2002-2003. Le RCEN est toujours
dépendant de frais administratifs supplémentaires
sur des projets spéciaux lui permettant de subventionner
et de soutenir ses activités de base.
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ANNEXE B – LECTURE DE L’ENVIRONNEMENT
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Le conseil d’administration,
avec le soutien et le leadership de la nouvelle directrice
générale, s’est lancé dans l’élaboration
d’un plan stratégique pour le RCEN au début
de 2004. Un consultant externe a été engagé
au début de 2005 pour aider l’organisme à
terminer ce travail. La phase de consultation a comporté
un examen financier; un sondage des membres du personnel,
du conseil national et du conseil d’administration
ainsi que d’intervenants extérieurs; des entretiens
sélectifs avec les personnes interrogées;
deux journées de réflexion ayant pour objectif
d’examiner et affiner un plan stratégique préliminaire;
enfin, un processus final d’examen, de modification
et d’approbation, effectué par courriel et
par téléphone.
Un examen des tendances financières
durant les dix dernières années a révélé
que l’organisme avait subi une chute spectaculaire
de 30 % de ses revenus entre 1998 et 2001. Durant cette
période le RCEN a connu les divisions internes les
plus intenses et des changements très fréquents
dans la direction du personnel. En 2002-2003, les revenus
sont remontés mais seulement aux niveaux de 1996-1997.
Gelé aux niveaux du début des années
1990, le financement de base est demeuré constamment
menacé. Le RCEN est toujours dépendant de
frais administratifs supplémentaires sur des projets
spéciaux pour assurer les 140 000 $ environ nécessaires
chaque année à la subvention et au soutien
de son fonctionnement de base. La poursuite du transfert
de 240 000 $ par an constitue une considérable perte
de ressources pour le bureau national. Toutefois, vitale
pour la survie des affiliés, elle est un élément
fondamental du mandat historique du RCEN. Une dépense
judicieuse des fonds a permis d’accumuler une petite
réserve de caisse durant les quatre dernières
années.
Les personnes ayant répondu au sondage
et lors des entretiens ont reconnu que le RCEN fonctionne
avec un budget très serré et réalise
une bonne ou une très bonne performance avec les
ressources actuellement à sa disposition. Elles ont
confirmé les conclusions des rapports antérieurs
selon lesquelles le soutien financier du gouvernement fédéral
au RCEN est un investissement de grande valeur et que, en
l’absence du RCEN, il serait nécessaire de
recréer un service similaire au sein du gouvernement
ou d’un autre organisme, lequel entraînerait
des dépenses bien plus élevées.
Les activités ayant été
recensées comme de moindre importance pour le mandat
de base du RCEN sont la maintenance de la Liste verte, la
conférence annuelle en environnement et la mise en
place de nouvelles ONGE ou coalitions. Le renforcement des
capacités au sein des affiliés, des caucus
et des organismes membres, tout en étant perçu
comme moins important que certaines autres activités,
a été reconnu comme un domaine relevant de
la responsabilité des affiliés mais présentant
la possibilité d’obtenir de nouveaux revenus
de sources fédérales.
Les principales forces du RCEN
ont été recensées comme suit :
|
-
La structure du réseau
et sa composition à grande échelle.
-
Le processus démocratique
et transparent de sélection des délégués
aux consultations du gouvernement et la qualité
des délégués, en particulier
ceux choisis pour les consultations nationales.
-
La solidité du travail
d’élaboration des politiques réalisé
par les caucus.
-
L’appui financier aux
affiliés qui soutient le réseau
et fournit un levier financier permettant de s’assurer
des revenus auprès d’autres sources.
-
Une crédibilité
croissante associée à une direction
du conseil et du personnel plus ferme et plus
stable et à un processus décisionnel
plus efficace.
-
Le professionnalisme et l’engagement
du personnel qui accomplit un travail incroyable
garantissant le financement de projet et les activités
de coordination activities.
-
Publication of the weekly E-bulletin
|
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Questions préoccupantes recensées
comme nécessitant une attention immédiate:
|
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-
La dépendance à l’égard
d’une source unique (Environnement Canada) pour
la majeure partie du financement du RCEN
-
Les nouvelles règles du jeu
du gouvernement fédéral imposant de soumissionner
par l’intermédiaire de MERX, qui imposent
la mise en concurrence et limitent le nombre de contrats
accessibles à un organisme.
-
L’insuffisance de fonds pour
financer les rencontres directes entre membres pour
traiter des activités clés de gouvernance,
d’élaboration des politiques et de réseautage
(y compris les communications inter-caucus).
-
Les ressources financières
et en personnel sollicitées à l’extrême
à chaque niveau, ce qui engendre une préoccupation
pour les fonctions de gestion de la maintenance et d’administration
et porte atteinte au travail sur les dossiers environnementaux.
-
Les répercussions des contraintes
financières et des fortes charges de travail
sur la capacité à retenir, récompenser
et recruter un personnel qualifié et engagé.
-
L’incidence de l’essoufflement
des bénévoles sur la capacité à
recruter des membres pour les comités du conseil,
le travail des caucus et la préparation d’un
noyau de cadres pour l’avenir.
-
L’évolution d’une
relation de renforcement mutuel avec le Réseau
environnemental des jeunes.
-
La réticence à utiliser
les services du RCEN des directions générales
de certains ministères ayant fait l’expérience
d’une démarche conflictuelle à l’excès
de la part de quelques délégués
sélectionnés pour des consultations .
-
L’inactivité de certains
caucus.
-
L’insuffisante communication
entre le conseil d’administration et le conseil
national.
-
Le manque de cohérence entre
les affiliés en ce qui concerne les critères
d’admissibilité des membres.
-
L’insuffisance de clarté
sur les attentes et la responsabilité des affiliés
en matière de transfert de fonds.
-
La sous-représentation des
ONGE du Québec dans le travail et la gouvernance
du RCEN.
-
L’insuffisance de caractéristiques
ethniques, culturelles et d’autres traits liés
à la diversité au sein des structures
des membres, des caucus et de gouvernance.
-
Le peu de visibilité du RCEN
et sa position en retrait, en dehors du réseau
immédiat des intervenants des ONG
|
|
Les dossiers environnementaux qui deviendront
les plus importants dans les cinq prochaines années
ont été perçus comme étant:
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-
Les changements climatiques et la
nécessité de faire tout ce qui est possible
pour réduire la demande en énergie au
Canada.
-
La nouvelle demande en ressources
non renouvelables de la part de la Chine et de l’Inde.
-
Un pic imminent de la production
mondiale de pétrole et l’épuisement
des réserves récupérables d’huile
et de gaz.
-
Une résurgence des problèmes
liés à l’énergie nucléaire
et à celle produite au charbon.
-
La recherche et le développement
en matière d’énergie de remplacement.
-
L’envahissement des forêts
par les espèces non indigènes.
-
L’agriculture et la production
alimentaire durables.
-
La sécurité alimentaire
et les produits transgéniques.
-
L’allocation et le commerce
international de l’eau.
-
La tendance du gouvernement et de
l’industrie à favoriser l’application
volontaire des systèmes de réglementation
de l’environnement plutôt que d’imposer
ces derniers par la loi.
-
La reconnaissance et le soutien fédéral
du travail des ONGE, pas seulement de celui des industries.
-
Les programmes de l’Organisation
mondiale du commerce et du commerce international qui
favorisent les intérêts à court
terme de l’industrie au lieu de la durabilité
à long terme de l’environnement.
-
Le suivi à l’échelle
nationale des objectifs concernant les forêts
et la biodiversité définis à l’échelle
internationale.
|
|
Partout dans le monde,
les environnementalistes sont soucieux de voir que le rythme
actuel de développement des humains dégrade
l’environnement au point de menacer l’avenir
de toutes les espèces et la capacité de la
planète à soutenir la vie. Le RCEN rassemble
et appuie un réseau d’organismes environnementaux
non gouvernementaux afin d’influencer l’adoption
de politiques et de pratiques permettant de protéger
et de préserver l’environnement.
|
|
Nouvelles possibilités
|
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L’examen du contexte
dans lequel le RCEN doit fonctionner actuellement a permis
de recenser un certain nombre de possibilités nouvelles
et imminentes de renforcer sa position financière
ainsi que l’influence de ses membres sur les pratiques,
les politiques, les lois et les ententes internationales
concernant l’environnement.
|
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Au Canada
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-
Le Cadre pour la compétitivité
et la durabilité de l’environnement d’Environnement
Canada.
-
La coordination de la composante
ONGE des Tables sur le développement durable
des secteurs.
-
La possibilité de nouvelles
ressources et d’alliés puissants au ministère
de l’Environnement et dans d’autres ministères
du gouvernement fédéral.
-
La contribution possible d’autres
ministères au financement de base.
-
L’engagement des industries
vertes en faveur de la responsabilité des entreprises
et des systèmes de certification environnementale.
-
La possibilité qu’il
existe pour les ONGE des occasions d’engagement
avec les délégués et la démarche
appropriés, Ressources naturelles Canada traitant
avec 25 organismes internationaux en lien avec les forêts,
le pétrole et le gaz.
-
Le renforcement des relations entre
les affiliés et les bureaux régionaux
du ministère de l’Environnement.
-
Les nouveaux statuts et cadre réglementaires
concernant les organisations caritatives.
|
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À l’échelle internationale
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-
Les occasions d’augmenter
l’interaction et le financement que pourraient
susciter les soucis concernant Kyoto, les changements
climatiques et l’énergie renouvelable.
-
La Décennie des Nations Unies
pour l’éducation en vue du développement
durable.
-
La possibilité que la Déclaration
du millénaire des Nations Unies convention internationale
serve de base à l’effet de levier financier…
La rencontre des dirigeants des Nations Unies en septembre
2005 en vue d’examiner les indicateurs et les
progrès vers la réalisation de leurs objectifs.
-
Le Forum urbain mondial en 2006…La
Conférence sur le développement durable
|
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| Le RCEN se rapprochera de ses buts en s’efforçant
de tirer avantage de ces occasions avec assurance, en ayant
des valeurs, une vision, une mission, des buts et des objectifs
clairs. Le RCEN reconnaît que son plan est ambitieux
et qu’il nécessite peut-être au départ
un investissement financier extraordinaire pour créer
l’impulsion nécessaire à sa mise en œuvre.
Il reconnaît également que le point auquel ce
plan est ultimement réalisable dépend d’une
grande variété de facteurs, les réalités
politiques et financières de l’heure et le niveau
d’intérêt du public pour les dossiers environnementaux
n’étant pas les moindres. |
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